Né 1974 en Colombie-Britannique, Max Wyse vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté notamment à Montréal, Paris, Vancouver, Toronto et New York et fait partie de bon nombre de collections publiques et privées. Ses œuvres font partie de plusieurs collections dont celle du Musée Régional de Rimouski, du Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, Banque nationale du Canada, Cirque du Soleil, Montmart Fund et Giverny Capital.
Le travail de Max Wyse se caractérise par une technique et une iconographie particulières. Il s’inspire d’une technique ancestrale de peinture sur verre pour réaliser ses œuvres. L’artiste peint directement au dos d’une feuille d’acrylique (plexiglas) sur laquelle il travaille successivement chacun des registres, en commençant par le dessin du premier plan. Il est donc forcé de travailler ses œuvres à rebours, contrairement à de la peinture sur toile. D’abord utilisé comme canevas, le plexiglas devient le scellant de l’œuvre, car c’est la version inversée de ce qui est peint qui est exposée aux regards.
La démarche de Wyse est celle d’un archéologue : il cherche, collecte et thésaurise ce qui l’inspire. Il s’intéresse tout particulièrement aux emblèmes et aux signes visuels qui relèvent du domaine culturel. Son travail porte essentiellement sur l’idée que le corps humain est un réceptacle aux mondes minéral, végétal et animal. La figure humaine, même si elle devient le lieu d’un métissage entre les différentes espèces du monde vivant, reste toujours un thème central. Il conçoit le corps humain comme un véhicule permettant de voyager à travers les cultures et, de la même manière que celles-ci évoluent à travers l’histoire de l’humanité, ses corps se mutent en êtres mythiques où sont rassemblés divers symboles glanés ici et là. Il en résulte une mythologie toute personnelle à travers laquelle Wyse tente de trouver une façon de représenter ce qu’il y a de primitif dans le monde vivant. Les thèmes de l’animalité, de l’essence et des origines sous-tendent toute sa pratique artistique.
| 2013 | La Presse | Éric Clément |
| Coups de gueule en quarantaine | 29 avril |
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| 2012 | Akimblog | Isa Tousignant |
| Max Wyse at Galerie Trois Points | 6 novembre |
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| 2012 | CULT#MTL | Rachel Levine |
| Psych out : Winnie Truong and Max Wyse | 18 octobre |
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| 2010 | Ovni Magazine | Annie Lafleur |
| Devenir le jardin | 1 avril |
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| 2008 | Canadian Art Online | See it |
| Max Wyse - Naive no More | 24 avril |
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| 2008 | Spirale | Emmanuel Galland |
| Entretien avec Max Wyse - La bête humaine | 1 janvier |
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| 2007 | The Hour | Isa Tousignant |
| Super Human | 25 janvier |
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| 2007 | Galerie Plein Sud | Luis de Moura Sobral |
| L'homme 100 têtes à la recherche du réel | 1 janvier |
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| 2005 | Le Devoir | Bernard Lamarche |
| De visu - cadavres exquis | 5 novembre |
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La Maison de la culture Marie-Uguay présente la collection de Robert Poulin dans le cadre de l'événement Collectionner. Du 13 avril au 27 mai prochain, vous pourrez y voir des oeuvres de Max Wyse et d'Erik Jerezano.
Du 13 mars au 22 avril, la Maison de la culture Frontenac présente des oeuvres de Sylvain Bouthillette et de Max Wyse dans le cadre de l'exposition La collection branchée de M. Tremblay. L'exposition représente l'un des neuf volets de l'événement Collectionner, qui met en valeur la collections de divers collectionneurs montréalais.
Max Wyse & Marine Viale participeront à l'exposition collective "PEUT MIEUX FAIRE - Cahiers d'exercices" du 18 novembre au 18 décembre 2011 à la galerie l'Oeil de Poisson à Québec